Le Président Évariste Ndayishimiye a réuni, le 6 avril 2026 à Bujumbura, les autorités locales pour renforcer l’hygiène, la discipline et la gouvernance de proximité, dans un contexte marqué par la lutte contre l’insalubrité et le choléra.
À Bujumbura, le ton est désormais clair : propreté et ordre ne sont plus négociables. Devant les administrateurs communaux et responsables locaux, le Chef de l’État a fixé une ligne de conduite fondée sur la rigueur, la planification et l’évaluation constante des actions. La capitale économique, vitrine du pays, doit refléter discipline et exemplarité. Dans cette optique, l’implication des citoyens est jugée essentielle, tandis que les autorités sont appelées à renforcer la concertation de proximité pour mieux répondre aux réalités du terrain.
À ces exigences s’ajoute une vigilance accrue face au retour du choléra. Les autorités provinciales saluent les progrès réalisés, mais dénoncent encore des résistances au changement. Des sanctions sont envisagées contre les récalcitrants, signe d’une tolérance zéro face à l’insalubrité.
Tolérance zéro face à l’insalubrité urbaine
Au-delà des discours, l’exécutif veut des résultats visibles. Les marchés, espaces publics et lieux de travail sont désormais au cœur de cette dynamique de transformation. Le Président insiste également sur le civisme, appelant à une tenue décente et à une conscience collective renforcée. Ce cap traduit une volonté d’instaurer une gouvernance de proximité plus efficace, où chaque responsable devient acteur du changement. Dans un contexte marqué par des défis sanitaires persistants, cette mobilisation générale apparaît comme une réponse stratégique pour restaurer durablement l’image de la ville et protéger les populations.