La diversité humaine, une richesse à préserver et non une source de division

11/03/2026 20:39 Publié par Nzohayimana Alexis



La diversité humaine, une richesse à préserver et non une source de division
Table ronde

Photo : Nzohayimana Alexis

Il est organisé du 11 au 13 mars 2026, une table ronde des évêques de l’Église méthodiste unie d’Afrique à Bujumbura. Cette rencontre rassemble plusieurs responsables religieux du continent pour réfléchir sur la problématique du tribalisme, un sujet considéré comme crucial pour la cohésion au sein des communautés religieuses et civiles.

Les participants échangent sur les causes, les conséquences et les pistes de solutions face à ce phénomène qui continue d’affecter certaines sociétés africaines.

Selon Emmanuel Sinzohagera, évêque de l’Église méthodiste unie au Burundi et au Rwanda, les différences entre les êtres humains font partie du projet divin. Il souligne que Dieu a créé les hommes avec des cultures, des traditions et des identités variées qui devraient être considérées comme une richesse et une force collective.

Cependant, il regrette que dans certaines communautés, ces différences deviennent parfois des sources de tensions, de divisions et de méfiance, au lieu de favoriser la complémentarité et la solidarité.

Le rôle de l’Église dans la promotion de la paix

L’évêque indique que cette rencontre constitue une occasion importante pour les responsables de l’Église méthodiste unie en Afrique d’examiner, à la lumière de la parole de Dieu, le rôle de l’Église dans la promotion de la cohabitation pacifique.

Les discussions portent notamment sur les stratégies permettant de sensibiliser les fidèles à la nécessité de dépasser les clivages ethniques ou tribaux, afin de construire des communautés fondées sur l’amour, le respect et l’unité.

Encourager l’acceptation des différences

À travers cette table ronde, Emmanuel Sinzohagera a indiqué que les responsables religieux souhaitent encourager les fidèles et les communautés à comprendre que les différences entre les personnes ne doivent pas être perçues comme un facteur de rejet.

Au contraire, elles peuvent constituer une richesse pour la société et pour l’Église, favorisant le dialogue, la tolérance et la solidarité entre les peuples.

Partager cet article :

TROUVEZ-NOUS

CONTACTS

   Q.Kabondo Av. du 13 Oct. n°12

  infos@rtnb.bi

+257 22 22 35 85

   www.rtnb.bi