𝙇𝙚 𝙋𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚𝙧 𝙢𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙙𝙪 𝘽𝙪𝙧𝙪𝙣𝙙𝙞, 𝙉𝙚𝙨𝙩𝙤𝙧 𝙉𝙩𝙖𝙝𝙤𝙣𝙩𝙪𝙮𝙚, 𝙖𝙘𝙘𝙤𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚́ 𝙙𝙪 𝙢𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙀𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩, 𝙙𝙚 𝙡’𝘼𝙜𝙧𝙞𝙘𝙪𝙡𝙩𝙪𝙧𝙚 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡’𝙀́𝙡𝙚𝙫𝙖𝙜𝙚, 𝙖 𝙧𝙚́𝙪𝙣𝙞 𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚𝙙𝙞 19 𝙨𝙚𝙥𝙩𝙚𝙢𝙗𝙧𝙚 2025, 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 œ𝙪𝙫𝙧𝙖𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙙𝙤𝙢𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙛𝙤𝙧𝙚𝙨𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙥𝙞𝙘𝙪𝙡𝙩𝙪𝙧𝙚. 𝙇𝙖 𝙧𝙚𝙣𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚, 𝙩𝙚𝙣𝙪𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙘𝙖𝙥𝙞𝙩𝙖𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙂𝙞𝙩𝙚𝙜𝙖, 𝙫𝙞𝙨𝙖𝙞𝙩 𝙖̀ 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙞𝙣𝙞𝙩𝙞𝙖𝙩𝙞𝙫𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙩𝙚𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙚𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙚 𝙗𝙤𝙞𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙚𝙩 𝙡’𝙚́𝙡𝙚𝙫𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙚𝙞𝙡𝙡𝙚𝙨
𝘿𝙚𝙨 𝙥𝙡𝙖𝙣𝙩𝙨 𝙚𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙘𝙚𝙡𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙘𝙘𝙚𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚𝙨 𝙖̀ 𝙩𝙤𝙪𝙨
Lors de cette réunion, le chef du gouvernement a annoncé que l’Etat mettra à disposition des terres domaniales pour ceux qui souhaitent s’engager dans la reforestation, tandis que les apiculteurs bénéficieront de parcelles dans les forêts naturelles et les terrains publics.
« L’objectif du gouvernement est de protéger nos forêts à travers la plantation et la préservation des arbres, tout en soutenant l’apiculture qui joue un rôle majeur dans la conservation de l’environnement », a souligné Nestor Ntahontuye.
𝙋𝙧𝙤𝙘𝙚́𝙙𝙪𝙧𝙚 𝙨𝙞𝙢𝙥𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙧𝙖𝙥𝙞𝙙𝙚
Le Premier ministre a précisé que toute personne désirant accéder à une parcelle de l'Etat, devra introduire une demande écrite en indiquant l’emplacement souhaité et le projet à y réaliser. Il a laissé entendre que l'’administration s’engage à donner suite dans un délai maximum de deux semaines. Passé ce délai, les demandeurs pourront directement le contacter pour un suivi.
𝘿𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙖𝙩𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙚́𝙫𝙞𝙩𝙚𝙧 𝙩𝙤𝙪𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙛𝙪𝙨𝙞𝙤𝙣
Selon le Premier ministre, des contrats officiels seront signés avec chaque bénéficiaire, afin d’éviter toute confusion sur la propriété des terrains de l’État. Ces derniers devront s’acquitter en outre d’une redevance annuelle symbolique, versée dans le trésor public.
𝙐𝙣 𝙖𝙥𝙥𝙚𝙡 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙤𝙣𝙨𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙘𝙞𝙩𝙤𝙮𝙚𝙣𝙣𝙚
M. Ntahontuye a également averti que seuls les candidats réellement capables de valoriser les terrains recevront des parcelles, sous peine de se voir retirer les sites attribués en cas d’inaction.
𝙑𝙚𝙧𝙨 𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚́𝙣𝙚𝙧𝙜𝙚́𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙥𝙧𝙤𝙩𝙚́𝙜𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙛𝙤𝙧𝙚̂𝙩𝙨
Les participants à la réunion ont rappelé que l’exploitation excessive du bois pour la cuisson nuit à l’apiculture, car elle entraîne une destruction massive des arbres. Ils ont plaidé pour un changement des pratiques culinaires, afin de réduire l’utilisation du bois comme source d’énergie.
En réponse, le Premier ministre a indiqué que le dernier conseil des ministres avait déjà décidé que, d’ici cinq ans, 40 % des Burundais n’utiliseront plus le bois pour cuisiner, une mesure inscrite dans la stratégie nationale de protection des forêts.
𝙐𝙣 𝙚𝙣𝙜𝙖𝙜𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙤𝙡𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙛 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣 𝙖𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙙𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚
Pour terminer, le Premier ministre a exhorté les participants et tous les citoyens intéressés à se mettre immédiatement à l’œuvre, dans le strict respect des lois, pour contribuer à l’augmentation de la production et à la préservation durable de l’environnement.En offrant ses terres et ses plants, l’État burundais plante bien plus que des arbres : il sème les racines d’un avenir durable.